La pensée de l’homme crée-t-elle ses maladies ?

Artcle provenant de L'Institut pour la Protection de la Santé Naturelle www.ipsn.eu

 

On parle de plus en plus de médecine énergétique… 

L’idée est de prendre soin non seulement de la matière mais aussi de l’énergie. 

En Occident, la médecine peine encore à intégrer cette notion. C’est un peu comme si les travaux d’Einstein n’étaient pas encore connus des hôpitaux et des chercheurs. 

Car la fameuse formule E = MC2 nous enseigne que l’énergie peut se transformer en matière et inversement. 

Les physiciens quantiques, par leurs travaux, nous ont appris que la matière était structurée et qu’elle n’existait que par le travail de quatre grandes forces : 

 

  • La force nucléaire forte 

     

  • La force nucléaire faible 

     

  • La force électromagnétique 

     

  • La force de gravité. 

     

Ces quatre forces sont véhiculées grâce à des «messagers». Ce sont des particules minuscules que l’on appelle gluon (force nucléaire forte), particules Z et W (force nucléaire faible), photons (force électromagnétique) et graviton (gravité). 

Ces forces et ces particules régissent nos vies autant que celles des étoiles et des planètes. 

Elles ont donc nécessairement une incidence sur la santé. 

Pourtant, la médecine occidentale ne s’intéresse pas beaucoup à cette dimension. En effet, médecins et scientifiques ont souvent une vision mécaniste, voire matérialiste des soins. 

C’est la médecine symptomatique qui conduit à une hyperspécialisation et à un découpage un peu arbitraire du corps humain. On soigne les organes à la perfection mais on oublie de prendre en compte le tout.

Médecines traditionnelles et énergie

A l’inverse, les médecines traditionnelles ont, depuis le départ, intégré la notion d’énergie. 

En médecine chinoise, on le retrouve dans la notion de Qi, l’énergie vitale qui circule en nous le long des méridiens. En médecine ayurvédique, la théorie des chakras permet de travailler sur l’énergie et la vitalité des patients. 

Et lorsque les Occidentaux cherchent à transposer les approches thérapeutiques orientales comme l’acupuncture, ils ne peuvent s’empêcher souvent de les adapter à leur propre vision. 

Ainsi, l’acupuncture sera souvent employée comme un médicament : on l’utilise pour jouer sur un symptôme (une migraine par exemple [1]), alors qu’en réalité, elle serait bien plus efficace dans une démarche globale ou en prévention. 

Dans la médecine des causes, l’action du soigneur est d’abord préventive. L’idée est de renforcer le terrain dès le début de la vie pour permettre d’éviter les maladies de civilisation le plus longtemps possible. 

Car la maladie est généralement liée à au moins trois causes : 

 

  • un déséquilibre (physique ou psychologique) plus ou moins soudain (un accident, une émotion violente ou, au contraire, une lente dégradation), 

     

  • une détérioration du terrain (découlant de la première cause), 

     

  • la rencontre d’un agent pathogène qui fait mouche (ce qui découle des deux premières causes). 

     

On peut donc éviter les maladies, ou amoindrir leurs effets sur nous, en travaillant en amont avec le patient sur : 

 

  • la qualité de l’environnement dans lequel il vit, 

     

  • la qualité de son terrain et de sa vitalité (circulation de l’énergie notamment), 

     

  • et enfin son équilibre émotionnel et relationnel. 

     

C’est là tout le sens de la médecine énergétique qui associe, à des techniques thérapeutiques favorisant une circulation optimale de l’énergie, une diététique rigoureuse et de qualité, et des traitements naturels qui joueront sur les forces régénératrices de notre corps. 

 

Comment développer la médecine énergétique en Occident ?

En Occident, quatre approches dans ce sens ont été développées : 

 

  • L’homéopathie de Samuel Hahnman, 

     

  • La médecine anthroposophique 

     

  • L’ostéopathie 

     

  • La chiropraxie ou chiropratique. 

     

Aujourd’hui encore, elles ne sont que partiellement reconnues. 

Alors, comment répondre à ce curieux paradoxe : les Occidentaux ont été les premiers à théoriser et décrire les grandes lois physiques pressenties par les Chinois ou les Indiens, mais ils sont incapables d’en tirer des conclusions pratiques et utiles aux soins de leurs patients ? 

Aujourd’hui, la technologie permettant de voir le mouvement des photons (énergie électromagnétique) nous donne la possibilité d’évaluer la vitalité des organes. 

La circulation de l’énergie, son évolution dans le corps, etc. sont donc mesurables ! 

Mais, même cet argument-là ne semble pas convaincre les médecins et les hôpitaux (ou alors très lentement…). 

Vous me direz que la réponse est dans les intérêts économiques. 

Assurément.